mercredi, octobre 19, 2011
ETRANGES MAMMIFERES
Etranges mammifères.
Quels étranges mammifères que ces hommes à la fois si semblables et si dissemblables. Capables des meilleures comme des pires choses. Pouvant être un jour si protecteurs et l’autre les pires des prédateurs tant pour leur espèce que pour les autres.
Les hommes créent puis détruisent, détruisent puis créent avec la même constance mais ils constituent la seule espèce sur cette terre à prétexter leurs actes parce qu’ils sont la seule espèce à en avoir l’intelligence.
Ces actes prétextés sont issus de dieux qu’ils se sont inventés.
Ainsi certains groupes d’humains par l’intermédiaire de leaders autoproclamés se sont créé des familles de dieux ou inventé un dieu unique qu’ils se devaient ou se doivent de respecter, auxquels ou à qui ils doivent obéissance. Toute notion de bien et de mal étant issue essentiellement de commandements soi-disant divins confortés à grands coups de menace de damnation éternelle par les leaders autoproclamés.
On ne doit pas être étonné que ces notions de bien et de mal diffèrent d’une religion à l’autre, qu’elles soient parfois contradictoires entre l’une et l’autre. Les leaders de ces religions furent déterminants dans l’orientation morale des valeurs qu’elles devaient comporter. Abraham, Moïse n’étaient guère comparables à Mahomet tant il est vrai que les deux premiers accordèrent de l’importance aux valeurs qui sont celles des mondes occidentaux d’aujourd’hui et qui sont celles de l’amour du prochain et du respect de la vie, le prophète de l’Islam, lui, s’imposa par la ruse, la violence et le non-respect de la vie. Si le Judaïsme semble parfois prendre ses distances avec les autres croyances, il n’en respecte pas moins la vie des adeptes de celles-ci. Ce qui n’est absolument pas le cas de l’Islam.
Rien d’étonnant donc, que les Musulmans n’aient pas exactement la même vision du bien et du mal que les Chrétiens, les Juifs, les Bouddhistes, les Shintoïstes, etc.
S’il est prôné dans le Coran que le bien est d’asservir les incroyants voire de les tuer s’ils ne veulent pas se soumettre, rien d’étonnant à entendre les leaders du Hamas proclamer aujourd’hui, malgré le retour de Guilad Shalit en Israël et la libération de plus d’un millier des leurs, qu’ils continueront à tenter d’enlever des soldats israéliens et à poursuivre la lutte armée contre les Israéliens malgré cet événement dit historique. Une fois encore, je vous conseille de lire, si vous ne l’avez encore fait, la charte du Hamas ! Rien de changé depuis l’avènement de Mahomet, les Musulmans s’orientant toujours aujourd’hui vers une sacralisation de la mort plutôt qu’une sacralisation de la vie.
Les Israéliens et leurs responsables en sont parfaitement conscients et ont par cette transaction, cet échange « disproportionné » prouvé au monde entier leur conception de la notion de bien et de mal en sacralisant une fois de plus la vie et en démontrant au monde entier que par cette transaction, ils accordaient une nouvelle chance à la paix. On ne peut en dire autant des responsables palestiniens qui ne voient dans cet acte qu’une victoire de leur idéologie et un prétexte à intensifier le combat.
Etrange conception du bien et du mal des leaders européens dont Nicolas Sarkozy qui exprime aujourd’hui, au nom de la France, la joie de ses concitoyens devant la libération du jeune soldat Guilad qu’ils qualifieront cette fois clairement de franco-israélien. Oubliant un peu vite que la France ne fit pas grand-chose pour sa libération à l’inverse de l’Allemagne et oubliant hélas le climat délétère et antisémite qui règne aujourd’hui dans son propre pays. Oubliant encore, comme trop d’humains en ce bas monde, l’histoire du peuple juif et son droit à vivre en paix sur la terre de ses ancêtres qui n’est et n’a jamais été celle des Musulmans, ni celle des Assyriens, des Babyloniens, des Grecs, des Romains, des Croisés, des Ottomans, des britanniques. Osant se réjouir aussi de la libération des prisonniers palestiniens qui, contrairement à Guilad Shalit ont, eux, du sang sur les mains et sont sortis des prisons israéliennes bien en chair et en pleine forme contrairement à Guilad visiblement maigre et faible. Oubliant trop facilement que pendant 5 ans, contrairement aux prisonniers palestiniens en Israël, Guilad ne reçut aucune visite de sa famille, aucune visite de la Croix Rouge Internationale, ne disposa ni de télé, ni d’ordinateur, ni de la possibilité de poursuivre des études, ni probablement de la possibilité de se promener régulièrement à l’air libre dans sa geôle de Gaza.
Etrange conception du bien et du mal des millions d’idiots utiles incapables de s’informer correctement sur ce soi-disant peuple palestinien si malheureux au point d’être capables de manifester avec les djihadistes du Hamas dans les rues de Paris au cri de « A mort les Juifs » et de se réjouir encore aujourd’hui de la libération de plus d’un millier d’assassins et de malfrats prêts à en découdre à nouveau avec Israël en massacrant des innocents au nom d’Allah le (Miséricordieux ????). Pauvre monde !
Vraiment, les humains sont de bien étranges mammifères.
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RESPONSABILISATION DES PALESTINIENS
Extrait de Israël Flash
Guilad Shalit : de la responsabilisation des palestiniens à la stérilité de la lutte contre Israël
Le 11 octobre 2011, le Premier Ministre Benjamin Netanyahou a dévoilé les éléments de l’accord passé avec le Hamas concernant la libération du soldat Guilad Shalit, échangé contre 1027 prisonniers palestiniens. Loin de préjuger un quelconque accord de paix, le Hamas a déjà promis aux prisonniers palestiniens (non concernés par l’accord) une libération prochaine des geôles israéliennes (le 14 octobre), tout en affichant (le même jour) son refus de renoncer au principe du kidnapping de soldats israéliens dans le futur. Dans les systèmes démocratiques, l’enlèvement d’une personne est une infraction qui entre dans la catégorie des crimes mais pour le Hamas, cette classification internationale est inconnue tout comme les règles morales universelles qui interdisent de s’en prendre aux biens ou aux personnes, qu’elles soient juives ou non…
La raison en est simple. Il n’existe pas, au sein de la société palestinienne, un mécanisme de responsabilisation de l’individu, organisé autour des concepts de bien et de mal, tel qu’admis dans les sociétés occidentales. Si les palestiniens s’engageaient sur la voix de la responsabilisation des actes accomplis, ils pourraient s’inspirer du mécanisme qui prévaut en Israël, avec notamment le Yom Kippour (célébré cette année les 7 et 8 octobre 2011). Pendant ce jour (le plus saint et le plus solennel du calendrier juif), la Thora commande de faire propitiation et de s’humilier. Ainsi et avec les prières pénitentielles (slihot), le jeûne (tsom), les formules de confession (viddouï), (et l’ensemble du rituel exposé dans le traité yoma de la Michna), les juifs doivent reconnaître leurs transgressions, les regretter, s’engager à ne plus recommencer, et enfin réparer leurs fautes par l’acceptation de la peine, pour obtenir le pardon divin. A l’égard de la personne offensée, il convient en outre de réparer les préjudices causés et accepter les pénalités que la loi impose. Pour sa part, la législation palestinienne ne recommande pas aux individus d’assumer leurs actes, de reconnaître leurs fautes et de répondre des conséquences qui en découlent dans un cadre plus général de devoirs, d’obligations et de valeurs morales.
Si tel était le cas, il n’y aurait plus de jets de pierres comme ceux du 25 septembre 2011 (près de l’implantation de Kyriat Arba à proximité de Hébron), ayant causé la mort de Asher palmer et de son fils de huit mois lors de l’accident de la circulation qui les a emportés tous les deux (les auteurs ont été arrêtés le 6 octobre 2011). Les palestiniens éprouveraient au contraire des remords ou des regrets, s’animeraient d’une volonté de réparer et surtout, s’engageraient à ne plus recommencer.
Plus généralement, si les palestiniens acceptaient d’analyser les actes et les situations, ils réaliseraient alors que leur modèle idéologique qui repose sur la rancune et la vengeance est parfaitement stérile et absurde et que les juifs ne sont en rien des voleurs de terres. Depuis que les arabes ont envahi la région (que les romains ont baptisé Palestine), assiégé Jérusalem en l’an 614, et converti la population locale à l’Islam, ils ne l’ont quasiment jamais dominé. Plus précisément, et depuis que le territoire a été placé sous domination ottomane en 1533, il n’y a plus jamais eu de souveraineté arabe en Palestine. Le nationalisme arabe et la volonté de s’unir autour de l’héritage commun avec une identité d’histoire, de langue de culture sont nés au début du XX° siècle, mais les juifs ne sont pas responsables de leur échec. De même, si la grande révolte arabe menée en 1916 contre l’Empire Ottoman avec pour finalités l’indépendance des provinces arabes et la création d’un Etat arabe unifié n’a pas abouti, ce n’est pas aux juifs qu’il faut le reprocher. Si les anglais n’ont pas tenu la promesse faite au Cheikh Hussein en 1916, ce n’est pas aux juifs qu’il convient de s’en prendre. De même, la décision de fonder un foyer national juif en Palestine a été prise par les anglais, non par les juifs (même s’ils l’appelaient de leurs vœux). Enfin, c’est l’Onu qui a adopté la résolution du 29 novembre 1947, décidant du partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe, non les juifs eux-mêmes. Les arabes ont alors préféré renoncer à une souveraineté partielle sur la Palestine à cette époque.
Certes, on comprend que les palestiniens puissent éprouver une certaine frustration après avoir été trahis par les anglais qui n’ont pas tenu leur promesse, pour avoir été piégés par la communauté internationale qui a décidé du partage d’un territoire qu’ils auraient tant aimé voir unifié sous domination arabe, et enfin pour avoir été faibles devant l’argent de la communauté juive qui a racheté les terres à prix d’or. Pour autant, cette frustration ne doit pas alimenter une haine contre les juifs qui n’ont pas maitrisé le processus du partage même s’ils l’ont indéniablement voulu. En d’autres termes, si Nakba (catastrophe) il y a pour les palestiniens, les juifs n’en sont en aucun cas responsables.
Les palestiniens essaient en fait de s’auto persuader (sans véritablement y parvenir) que les actes anti juifs sont des actes de résistance, mais les traces du passé renferment l’histoire du peuple juif, réalité qui est définitivement insupportable pour eux. Ils l’ont encore illustré le 5 octobre 2011 à Naplouse. Ce jour, les palestiniens ont profané la tombe de Joseph en la couvrant de symboles nazis (ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ce phénomène se produit). La raison en est simple : ce lieu leur rappelle à chaque instant que si usurpation de terre il y a, ce sont eux qui en sont les auteurs. En effet, le fils de Jacob devenu conseillé privilégié de Pharaon, est enterré en ces lieux depuis fort longtemps, en tous les cas bien avant les révélations faites au Prophète Mahomet et donc bien avant la naissance de l’Islam. Les palestiniens connaissent parfaitement l’histoire de Joseph qui est fidèlement racontée dans la sourate 12 du Coran. Le Coran reprend avec une très grande précision les circonstances de l’abandon par ses frères (verset 8.9), l’épisode avec la femme de l’intendant (verset 21), la période passée en prison égyptienne (verset 35), le songe royal (verset 43), la rencontre des frères en Egypte (verset 56), le retour des frères chez Jacob (verset 83), la prosternation de ses frères devant lui (verset 100). La sépulture de Joseph rappelle donc aux palestiniens qu’ils occupent une terre dont l’histoire ne leur appartient pas. Ce n’est d’ailleurs pas le seul évènement dont ils aient connaissance. Les palestiniens ont eu l’occasion de lire les longs développements consacrés par le Coran à Moïse dans la sourate 28, et sa conquête de la terre sainte (décrite dans la sourate 5). De même, le Coran raconte la science du roi David (27,15) et sa sagesse qu’il a transmise à son fils Salomon et le bénéfice par ce dernier, du trône d’Israël qu‘il a reçu en héritage (même verset).
Il est donc temps pour les palestiniens d’accepter l’historicité des événements, et d’admettre qu’ils sont implantés sur le patrimoine national juif, non l‘inverse. Les théoriciens de l’Islam doivent encourager le principe de l’indépendance de l’Islam à l’égard des autres religions, non penser que leur religion synthétise celles qui l’ont précédée. La Bible avait effectivement annoncé dans la genèse, le meurtre commis par un frère qui n’a pas supporté la préférence divine accordée à l’autre (épisode de Caïn) et la possibilité de gagner le droit d’aînesse par la ruse (épisode de Jacob). C’est effectivement l’objet des guerres de religion. Pour les surmonter, il faut responsabiliser les individus afin de maîtriser les travers humains et d’accepter l’articulation des évènements historiques. Lorsque le principe aura été admis, les palestiniens n’auront plus de rancunes, d’animosité ou de rancœurs à l’égard des juifs et les peuples juifs et palestiniens pourront vivre ensemble dans un grand mouvement de pardon mutuel et de responsabilisation accomplie. Les enlèvements de personnes seront définitivement prohibés en ce qu’il correspondent au vol d’une partie de la vie.
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mardi, octobre 11, 2011
AUBRY ET LES MUSULMANS
A lire sur Euro-Reconquista.com
Primaires socialistes : les Musulmans votent Aubry.
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dimanche, octobre 09, 2011
ET UN MENSONGE DE PLUS ! UN !
Nous aurait-on encore menti ?
Libye : 80 à 90 % du territoire aux mains des kadhafistes – par Jim REEVES
Publié par « le Gaulois »
http://www.legaulois.info/2011/10/libye-80-90-du-territoi...
16:39 | Commentaires (0)
UN PEUPLE PALESTINIEN INVENTE POUR LA CAUSE ARABE
A lire sur « Israël – chroniques en ligne »
Un ”Peuple palestinien ” : un mythe qui s'est imposé
Par Zvi Tenney
http://israel-chronique-en-ligne.over-blog.com/article-un...
11:16 | Commentaires (0)



